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- Bruno Masala
- Question sur le corpus
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- Texte, œuvre, auteur : • Baudelaire : Les Fleurs du mal - Chant d'automne • Ronsard : Quand je suis vingt ou trente mois... (Odes, IV, 10)
cf M&P p.328-329
Texte A : Ronsard : Quand je suis vingt ou trente mois... (Odes, X)
Texte B : Baudelaire : Fleurs du Mal - Chant d'automne
Texte C : Jaccottet : L'Ignorant - Que la fin nous illumine
Travail préparatoire, résumé des trois poèmes: A) Le poème de Ronsard se présente comme un monologue de 6 strophes de 6 vers, où Ronsard développe le thème de la fuite du temps, de la vieillesse qui vient vite et inexorablement. Il s’adresse successivement aux rochers, aux bois, aux grottes, aux rivières, en se comparant chaque fois à eux, à son désavantage. Mais il termine en soulignant qu’il préfère avoir été homme que rocher ou grotte, car ainsi il a pu aimer Cassandre (même si celle-ci l’a fait vieillir, sans doute en lui donnant du souci d’amour...) B) Le poème de Baudelaire envisage l’arrivée déplaisante de l’hiver, que l’automne annonce comme la mort; la brièveté de l’été est rapidement évoquée. Puis, dans une deuxième partie, le poète reprend sa plainte pour mieux quémander de la tendresse à celle qu’il aime. C) Jaccottet, lui, s’adresse d’abord directement au temps ‘Sombre ennemi’ pour lui demander un répit. Ensuite, il délivre sa morale d’artiste: chercher l’effacement, et non l’étalement, pour être plus efficace.
Analyse de la question: «des effets du temps qui passe» > qu’est-ce que la fuite du temps produit en nous? qu’est-ce que le sentiment de la fuite du temps déclenche en nous?
Eléments de réponse (à rédiger)
1°§ les trois textes se rejoignent pour dire que le temps passe vite: Ronsard: «ma jeunesse fuit» v.10, «sans faire long séjour» v.28 Baudelaire: «nos étés trop cours» v.2, «C’était hier l’été» v.15 Jaccottet: «Sombre ennemi qui ... nous resserres» v.1, «dans le peu de jours que je détiens» v.2
2°§ le temps qui passe a un effet destructeur: - Ronsard s’étend sur les ravages de la vieillesse (v.10-11, «le corps plus dur, Et les genoux, que n’est le mur», soulignant que le temps ne s’écoule pas de la même manière pour l’homme et pour la nature (strophes 2 à 5) - Baudelaire évoque l’hiver qui arrive, et avec lui la mort : le temps qui passe crée de l’angoisse («on cloue ... un cercueil» v.14, «tout aujourd’hui m’est amer» v.18, Jaccottet, lui, s’étend moins sur la «faiblesse» v.1 et la «pauvreté» v.14
3°§ : et chaque poète en tire une conséquence différente: car il prend d’emblée une résolution «laisse-moi ... vouer ma faiblesse...» v.2-3; Jaccottet poursuit tout le poème au futur de l’indicatif et au présent du subjonctif pour développer sa morale «la mort ... soit l’aliment», Ronsard s’est plaint longuement, mais c’était de la rhétorique afin de mieux souligner, par opposition, combien il est préférable d’être homme mortel pour pouvoir aimer Cassandre «je ne voudrais avoir ni roc, ni bois... / Car, ainsi dur, je n’eusse aimé», chez Baudelaire aussi la plainte est employée: pour quémander de la tendresse auprès de la femme aimée.
En vue d’une conclusion: • Ronsard se plaint, mais avec l’objectif de mieux mettre en lumière ce qui a été le bonheur de sa vie (ou de faire un compliment à Cassandre) • Baudelaire se plaint, afin d’obtenir de la tendresse; • Jaccottet développe une morale qui entend tirer parti du peu de temps que l’homme a à sa disposition
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- Bruno Masala
- Question sur le corpus
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- Texte, œuvre, auteur : • Gaudé : Le Tigre bleu de l'Euphrate - X - fin • Ionesco : Le Roi se meurt - fin • Racine : Phèdre - V, 6 récit de la mort d'Hippolyte
Fait partie du sujet de l'EAF 2015 séries ES/S : http://www.site-magister.com/sujets33.htm#ESSNAT
Exemple de corrigé rédigé
Les trois textes du corpus évoquent la mort d'un personnage important: dans Phèdre, de Racine, c'est Hippolyte, fils du roi Thésée, suite à la malédiction de ce dernier; dans le Roi se meurt, de Ionesco, il s'agit du roi Bérenger Ier; dans Le Tigre bleu de l'Euphrate, de Laurent Gaudé, c'est Alexandre le Grand qui se prépare à la mort. Comparons les choix adoptés par les auteurs dans ces trois extraits.
Dans la tragédie classique de Racine, la mort sanglante du héros n'est pas représentée sur scène, mais relatée par le récit d'un témoin: Théramène, gouverneur du jeune prince, s'adressant à Thésée, passe du registre épique au registre pathétique. Ainsi, il peut montrer qu'Hippolyte, en combattant le monstre sorti des flots, est le digne fils de son père, le héros Thésée, puis exprimer sa douleur face à la mort du jeune homme qu'il a élevé et qu'il chérissait.
Chez Ionesco, le roi meurt sur scène, progressivement, accompagné par quelqu'un qui l'aime: sa femme Marguerite. Sa mort n'est ni héroïque ni pathétique: le roi se conduit plutôt comme un enfant. On ne l'entend pas. Seule sa femme Marguerite parle, enchaînant les impératifs pour guider chacun de ses pas, de ses gestes, de ses pensées, afin de le rassurer car il a peur de la mort.
Chez Laurent Gaudé, Alexandre le Grand affronte lui-même la mort, lui adressant la parole dans un monologue pathétique (le verbe Pleure appraît quatre fois), sans révolte mais plein de regrets. Le temps de l'héroïsme est évoqué au passé. Désormais, Alexandre prend la mesure de la vanité des choses.
Cependant, outre ces différences dans le ton et le type de textes, les trois extraits ont plusieurs points communs dans le détail. Ainsi le feu est associé à la mort dans les trois textes: chez Racine v.7, Ionesco l.7, Gaudé v.2. Le thème des ténèbres apparaît surtout chez Gaudé (v.25-26) mais aussi, brièvement, chez Ionesco (Il n'y a plus de jour, il n'y a plus de nuit l.6). Enfin, la mort est décrite physiquement pour Hippolyte (v.22-35) et Bérenger (v.27-32) mais pas pour Alexandre.
Remarques de correction:
- le texte de Ionesco est souvent mal compris: la mort du roi Bérenger 1er n'est paisible que grâce à la sollicitude de sa femme Marguerite, qui le rassure et le guide pas à pas
- beaucoup de copies contiennent une introduction alambiquée: rappelons qu'une introduction n'est pas exigée pour la question sur le corpus; s'il y en a une, elle se contentera de présenter les textes et de poser la question
Résumé très bref:
Le récit de Théramène et le monologue d'Alexandre ont en commun d'allier l'épique au pathétique. Pour évoquer la mort d'Hippolyte devant son père Thésée, Théramène montre que le jeune homme était le digne fils de son héros de père. Quant à Alexandre, il se souvient, au moment de mourir de ses exploits passés. La tonalité est très différente chez Ionesco: le Roi qui se meurt est infantilisé; Marguerite doit l'aider, le rassurer et le guider dans ses moindres mouvements; le Roi et, à travers lui, la fonction royale, sont ridiculisés.
Extrait du corrigé officiel fourni aux professeurs qui ont corrigé l'épreuve:
I - QUESTION SUR LE CORPUS
Rappel du libellé de la question : Les auteurs du corpus ont choisi d'évoquer la mort sur scène. Vous comparerez les choix adoptés dans les trois extraits.
Remarques préalables :
On attend de l'élève qu'il réponde à la question.
La présentation du corpus n'est pas un élément exigible ; on ne pénalisera donc pas son absence. On valorisera une réponse organisée qui s'appuie sur des références précises aux textes et qui les mette en relation.
On ne peut attendre d'un candidat qu'il abord tous les éléments de réponse proposés ci-après :
Éléments de réponse :
Points communs entre les textes
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− Le mort ou le personnage sur le point de mourir est un homme de pouvoir (empereur, roi ou fils de roi) et il fait face à une forme d'incarnation de la mort : Neptune, un monstre, un dieu (hors scène) dans l'extrait de Phèdre ; Marguerite dans le texte de Ionesco, et l'interlocutrice d'Alexandre dans la pièce de Gaudé.
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− La mort est un espace représenté par des « tombeaux » (v. 27) dans le texte de Racine, des « souterrains » (l. 26) chez Gaudé ; Bérenger quant à lui doit marcher (l. 4) à côté d'un précipice (l. 10), escalader une barrière (l. 16) et enfin prendre une « passerelle » (l. 22).
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− C'est également un lieu privé de lumière et peuplé d' « ombres » (Gaudé, l. 25) : des « souterrains sans lumière » (Gaudé, l. 26) ; « il n'y a plus de jours, il n'y a plus de nuit » (Ionesco, l. 6).
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− Enfin le feu, élément lié à la figuration de la mort ou des Enfers est présent dans les 3 textes : Racine v. 7 ; Ionesco l. 7 ; Gaudé l. 2.
Différences
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− Les modalités de la mort dans ces scènes sont pourtant très différentes : récit différé d'une mort au cours d'une action héroïque (le combat contre un monstre, pour Hippolyte) ; mort jouée sur scène par un roi muet, guidé par la reine qui décrit le trajet à accomplir vers la mort (Ionesco) ; mort personnifiée à laquelle Alexandre le Grand s'adresse très simplement (Gaudé). La mort elle-même est évoquée par le mourant (Gaudé) ou par un témoin oculaire de la mort (Racine et Ionesco).
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− Le personnage touché par la mort se comporte comme un héros, avec courage, dans les textes de Racine et Gaudé. Hippolyte et Alexandre assument leur mort dans un ultime défi : « digne fils d'un héros (v. 1), « d'une main sûre » (v. 3), « l'intrépide Hippolyte « (v. 16) chez Racine ; « je suis l'homme qui meurt » (l. 29) + ego surdimensionné d'Alexandre chez Gaudé. Bérenger quant à lui apparaît comme un personnage résigné et se laisse conduire à la mort par sa femme dans le texte de Ionesco.
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− Les caractéristiques physiques de la mort s'atténuent de plus en plus au fil des textes : mort violente et sanglante chez Racine ; raidissement des membres, arrêt du cœur et de la respiration dans le texte de Ionesco ; aucune manifestation physique chez Gaudé (sauf peut-être la nudité d'Alexandre, « je me présente à toi, nu comme au sortir de ma mère », l. 21, ici métaphorique de son dénuement).
− Le personnage du mourant, quant à lui, joue un rôle de plus en plus grand : assumant une réplique courte (v. 35, dernier vers du récit de Théramène, dans cet extrait) ; mourant sur scène (Bérenger) ; commentant sa mort tout en la vivant (Alexandre).
− Les réactions des personnages sont différentes : révolte d'Hippolyte qui proclame son « innocence » (v. 35) ; peur puis abandon de Bérenger (« ils ne peuvent pas mordre tes orteils » l. 12 ; « ne crains pas le vertige » l. 22-23 ; « abandonne » l. 29) ; acceptation altière de la mort par Alexandre : « je suis l'homme qui meurt » (l. 29).
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- Texte, œuvre, auteur : • Hugo : Ruy Blas - I, 3 extrait
Fait partie du sujet de l'EAF 2015 séries ES/S Pondichéry : https://www.annabac.com/annales-bac/textes-de-racine-hugo-sarraute
Exemple de corrigé rédigé
Le corpus est constitué de trois dialogues de théâtre où un personnage hésite à avouer quelque chose à un autre. Dans l’extrait de Phèdre, de Racine, (texte A), Phèdre finit par céder à la passion et dire à Hippolyte, le fils de son mari, qu’elle l’aime. L’extrait de Ruy Blas (texte B) met en scène deux amis qui se retrouvent: Ruy Blas est en confiance et finit par tout dire à son ami Don César. Dans l’extrait de Pour un oui ou pour un nom, de Sarraute (texte C), les deux personnages ne s’avouent pas clairement leur sentiment, mépris chez l’un, blessure d’être méprisé chez l’autre, mais reviennent sur les circonstances exactes de la révélation. Comment ces trois textes rendent-ils perceptibles les difficultés des aveux?
Avant de se lancer dans la tirade lyrique où elle va confesser son amour, Phèdre hésite à parler. Les points de suspension au vers 10 « et mon coeur… » traduisent le scrupule de conscience qui la retient. Par ailleurs, elle se contredit: après avoir affirmé comme un fait avéré que Thésée est mort (« Puisque Thésée a vu les sombres bords »), elle se reprend et affirme le contraire: « Que dis-je? Il n’est point mort puisqu’il respire en vous ». Dans ce vers et les deux suivants, sa passion trouve subrepticement une voie pour s’extérioriser avant qu’elle ne se reprenne: « Je m’égare, Seigneur, ma folle ardeur malgré moi se déclare. » Ensuite, dans la tirade, Phèdre emprunte le détour d’une narration pour déclarer sa flamme: si Hippolyte était venu tuer le Minotaure, c’est elle, et non Ariane, qui l’aurait aidé… Enfin, lorsqu’Hippolyte montre sa surprise et l’accuse d’oublier que Thésée est son père, elle se reprend et se pare dans le souci de sa gloire.
La situation est très différente pour Ruy Blas, qui s’adresse en toute confiance à un ami. Pourtant, avant d’exprimer clairement ce qu’il a à avouer, il va lui aussi prendre un détour: l’hyperbole « hydre aux dents de flamme ». Ensuite, il enchaîne les épithètes péjoratifs: « quelque chose / d’étrange, d’insensé, d’horrible et d’inouï »; « poison affreux » etc. Après ces longues circonlocutions, Ruy Blas dit tout net à son ami, dans une phrase exclamative fort brève, laissant seulement le temps à Don César de s’exclamer « Ciel! ». Il reprend ensuite en s’épanchant lui-même sur la folie de sa passion.
Chez Sarraute, la difficulté d’avouer est beaucoup plus nette. Elle se traduit d’emblée par les nombreuses hésitations de H2, incarnées par des points de suspension et, en regard, des questions insistantes de H1. Par ailleurs, des didascalies nous renseignent sur l’inconfort moral de H2: « piteusement », « soupire », « prenant courage ».
Ainsi, les difficultés des aveux sont rendues perceptibles par la ponctuation, notamment les points de suspension, par les didascalies, qui indiquent les difficultés à s’exprimer, et par les détours que prennent les personnages avant de dire les faits.
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- Bruno Masala
- Question sur le corpus
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- Texte, œuvre, auteur : • Ronsard : Sur la mort de Marie (1578) • Verlaine : Sagesse - III, 18 Toutes les amours de la terre...
Texte A - Pierre de Ronsard, «Sur la mort de Marie», sonnet CVIII, Le Second Livre des Amours (1578).
Texte B - Paul Verlaine : «Toutes les amours de la terre...» (Sagesse, III, 18, 1881)
Texte C - Paul Eluard : «Notre vie» (Le Temps déborde, 1947)
Le corpus est composé de trois poèmes d’époques très différentes mais dont le point de départ est similaire: la douleur face à la mort. Le texte A est extrait du Second Livre des Amours, de Ronsard, au XVI° siècle: il évoque la mort d’une jeune fille, Marie. Le texte B est de la fin du XIX° siècle: le recueil Sagesse appartient à la dernière période de Verlaine. Le poète part de l’amertume ressentie par l’homme devant la mort, la haine etc. Eluard, auteur du texte C, est un poète du XX° siècle. Il a perdu sa femme Nush et sa douleur est immense. Ces trois poèmes partent donc de la douleur ressentie par le poète. Ils l’expriment différemment et ne restent pas tous centrés sur ce sentiment. Nous nous poserons donc la question de savoir ce que devient la douleur, exprimée par le poète.
Dans le sonnet de Ronsard, la mort de la jeune fille est au centre mais occupe en tout peu de place; Ronsard mentionne ses larmes et ses pleurs mais sans s’étendre sur cette douleur. Il développe plus volontiers la description d’une belle rose au mois de mai, dans les deux quatrains, afin de lui comparer la jeune Marie. C’est pourquoi le sonnet apparaît davantage comme un hommage à la jeune fille qu’une déploration. Ainsi, le vocabulaire de la beauté (belle jeunesse, première fleur, grâce, embaumant...) est bien plus riche que celui de la mort (languissante, t’a tuée..) D’ailleurs, même morte, Marie restera belle, car le sonnet se clôt en reprenant la comparaison avec la rose.
Eluard évoque aussi les beaux matins de mai (v. 2). Il rappelle les moments de bonheur et d’intimité Notre vie disais-tu si contente de vivre / Et de donner la vie à ceux que nous aimions. Mais la mort de Nush est un thème obsédant: la mort est nommée six fois, dont trois dans le seul v. 9; et au v. 11 la phrase sans verbe oppose la morte qui est visible, qui se présente sans cesse aux yeux du poète, à Nush, la vraie, la vivante, qui, elle, est devenue invisible. Par ailleurs, le champ lexical de la douleur est davantage développé que dans le sonnet de Ronsard: la soif, la faim, mon corps épuisé, sources de larme etc. Ainsi, le poème d’Eluard reste centré sur l’expression de la douleur, et donc dans le registre élégiaque, là où le sonnet de Ronsard s’échappe vers l’éloge rhétorique.
Dans le poème de Verlaine, on retrouve l’expression lancinante de la douleur, comme chez Eluard, mais avec des énumérations qui disent la variété des sources de douleur: toutes les formes d’amour qui se corrompent, dans la première strophe; la mort, la traîtrise, la violence dans la deuxième strophe. Le champ lexical de la douleur est riche: affreusement amer, ta chair s’irrite, voix dolentes, navrance... Mais l’intervention de Jésus, qui exhorte à aimer malgré tout, à espérer contre toute espérance, réoriente le poète: que celui-ci forme un choeur et qu’il aille de l’avant. C’est la dignité de l’homme, du poète Verlaine en particulier, de pouvoir composer à la gloire du Christ des hymnes à partir de sa propre navrance. Ainsi, la douleur devient prière qui délivre, rend espoir etc.
Le sonnet de Ronsard et le poème de Verlaine ont donc en commun de sublimer la douleur: l’un par la beauté, l’autre par la prière. Le poème d’Eluard est le plus intime des trois. Cependant, en restant centré sur une forme de deuil que beaucoup de personnes sont amenés à vivre, celui du veuvage, il atteint à l’universel.
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Registres littéraires
Le registre littéraire désigne l'effet produit par le texte: le registre est comique si le texte nous faire rire; épique, s'il nous donne envie d'admirer le héros; tragique, s'il nous fait craindre pour lui etc. Pour susciter cet effet, l'auteur emploie des procédés littéraires adaptés.
Outre les principaux registres littéraires présentés ci-dessous, on pourra en reconnaître d'autres dans la célèbre «tirade du nez» de Cyrano : https://libretheatre.fr/tirade-nez-cyrano-de-bergerac/
cf M&P p.285 : les tonalités littéraires
Règles d'orthographe
Quelques règles regroupées en pdf
Exercices & épreuves
Définition des épreuves: http://eduscol.education.fr/cid48105/definitions-des-epreuves-de-francais%C2%A0.html
