Le radical est la partie d'un mot variable qui ne change pas lorsqu'on accorde le mot en genre, en nombre, en cas, en personne, en temps... (Pour désigner le radical seul, mettre un tiret à la fin pour montrer que ce n'est pas un mot complet: ex. part-)

La terminaison est, à la fin du mot, la partie qui indique le genre, le nombre, la personne etc. (La terminaison seule s’écrit avec un tiret au début; ex. -irai)

Exemples en français : 
- nom au sg : homme| ; au pl : homme|s
- adj au m sg : grand| ; au f pl : grand|es
- v 1 sg pr : j'aim|e ; 2 sg pr : tu aim|es ; 1 pl pr : nous aim|ons ; 2 pl fut : vous aim|erez 

Exemples en latin : 
 - nom au N sg : domin|us ; en G sg : domin|i : au G pl : domin|orum 
 - un verbe peut avoir trois radicaux en latin :
   ex. cad|o, cad|is, cad|ere, cecid|i, cas|um (radical du présent cad-, radical du parfait cecid-, radical du supin cas-)

Grammaire française et latine - à savoir par cœur

  1. natures des mots (dans l’ordre...)
  2. principales fonctions d’un groupe nominal (ou nom, ou pronom)
  3. fonctions de l’adj qual
  4. cas et fonctions en latin (+ prép pour traduire les cas indirects) 
  5. termin. du G sg des 5 décl.
  6. distinguer radical et terminaison
  7. comment est constituée la forme de base d’un nom
  8. comment est constituée la forme de base d’un verbe (et les 3 radicaux)
  9. comment est constituée la forme de base d’un adj de la 1° classe
  10.  principales prépositions (en français et en latin) 

Sources : pdfpdf 

Déf. Art de faire des ouvrages en vers. Fig. Se dit de tout ce qu'il y a d'élevé, de touchant, dans une œuvre d'art, dans le caractère ou la beauté d'une personne, et même dans une production naturelle. (Littré)

Citations

L’expression poétique rend compte d’un certain éveil, d’un certain étonnement. Elle permet de découvrir, de sentir, de s’émerveiller.
C’est l’histoire du petit garçon qui voit un peintre en train de peindre un arbre. Il lui dit : « Pourquoi peins-tu ce peuplier puisqu’il est là ? » Et le peintre lui répond : « Pour que tu le voies ! » 
Olivier Clément (1921-2009), Mémoires d’espérance, Paris, Desclée De Brouwer, 2003 ; p. 219

Apprendre à écrire, c'est apprendre à se relire...

Deux relectures sont nécessaires : 

1. Une relecture pour le contenu et le style, le fond et la forme, les idées et la syntaxe : cette relecture est fluide, en mouvement, elle se fait de préférence à haute voix, ou au moins labialisée en silence, afin de faire entendre le texte à soi-même, comme si c'était le texte d'un autre; 

2. Une relecture pour l'orthographe : cette relecture s'arrête à chaque mot
 - nature et fonction de ce mot ? à quoi se rapporte-t-il ? l'accord en genre, en nombre, en personne, en temps et mode est-il correct? quelle règle appliquer? 
 - orthographe d'usage : je vérifie dans le dictionnaire tout mot que je ne connais pas ou que je connais peu... (je pense aux doubles consonnes, aux accents etc.).