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- Bruno Masala
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«Son bois, dommageable ornement,
L'arrêtant à chaque moment,
Nuit à l'office [que lui rendent
Ses pieds, [de qui ses jours dépendent]]. »
• que lui rendent ses pieds...
COD COS ^--------------S
que : pronom relatif
antécédent : office
m sg 3° personne
COD de rendent (= Ses pieds lui rendent un office)
• de qui ses jours dépendent
COI S----------^
de qui : pronom relatif
antéc. pieds
m pl 3° personne
COI de dépendent (=Ses jours dépendent de ses pieds)
Voir aussi : Analyser un pronom relatif, Distinguer proposition subordonnée relative et complétive
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- Bruno Masala
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Les huguenots sont les Français protestants pendant les guerres de Religion (seconde moitié du XVIe siècle), au cours desquelles ils ont été – sous ce nom – en conflit avec les catholiques.
Désignant d'abord les partisans du parti politique qui luttait contre les tentatives du duc de Savoie pour annexer la Confédération helvétique, au début du XVIe s., eyguenot devint par la suite (et ce jusqu'au XVIIIe s.), un terme de mépris sous lequel les catholiques désignaient les Réformés (la majorité des suisses confédérés étant aussi favorable à la Réforme) et se répandit alors dans les parlers de la Suisse romande ainsi que dans les régions françaises limitrophes. La forme huguenot qui apparaît dès la 2e moitié du XVIes., semble être née en Touraine, où, comme en témoignent les historiens contemp., la population entendant parler des eyguenots sans en connaître le sens, rattacha ce mot à un certain roi Hugon qui aurait joui d'une grande popularité auprès des Réformés de Tours (cf. W. Richard, 1959, pp. 46-48).
• Chefs des huguenots nommés dans la nouvelle: «l’armée des huguenots, dont le prince de Condé était le chef» p.8 (nommé aussi p. 12, 13); «dessein qu’eut le Roy de faire arrêter à Noyers le prince de Condé et l’amiral de Châtillon» p.12; «attaquer les huguenots en la personne d’un de leurs chefs, l’amiral de Châtillon» p.42
Sur l’expression «guerres de Religion» cf https://www.sudouest.fr/2017/11/30/les-guerres-de-religion-ont-elles-ete-des-guerres-de-religion-3993509-10275.php
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- Bruno Masala
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On classe les œuvres littéraires selon leur genre littéraire. Les 4 grands genres sont:
- récit (roman, nouvelle, conte, épopée, biographie, mémoires etc.)
- théâtre (tragédie, comédie, farce, drame bourgeois, drame romantique, sketches, théâtre de l'absurde etc.)
- poésie (recueil de poèmes...)
- les genres argumentatifs, la littérature d’idées (discours, essai...)
cf M&P p.284 - cf catégorie genres et formes
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- Bruno Masala
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L'art de parler en public pour convaincre, persuader, influencer s'est grandement développé à l'époque de la démocratie athénienne, aux V° et IV° siècles avant J.-C.: Périclès, Démosthène, Isocrate...
Toutefois, dans la littérature, on trouve des mises en scène de parole publique bien avant, notamment dès l'Iliade d'Homère: les rois achéens coalisés se réunissent pour débattre et décider ensemble et Ulysse, par exemple, sait se montrer convaincant (cf cet article); par ailleurs, chaque roi grec doit être capable de s'adresser à ses compagnons d'armes pour les encourager.
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Registres littéraires
Le registre littéraire désigne l'effet produit par le texte: le registre est comique si le texte nous faire rire; épique, s'il nous donne envie d'admirer le héros; tragique, s'il nous fait craindre pour lui etc. Pour susciter cet effet, l'auteur emploie des procédés littéraires adaptés.
Outre les principaux registres littéraires présentés ci-dessous, on pourra en reconnaître d'autres dans la célèbre «tirade du nez» de Cyrano : https://libretheatre.fr/tirade-nez-cyrano-de-bergerac/
cf M&P p.285 : les tonalités littéraires
Règles d'orthographe
Quelques règles regroupées en pdf
