Français
- Détails
- Bruno Masala
- Procédés & figures
- Clics : 1241
Vers de 7 syllabes.
L'heptasyllabe comporte généralement deux accents, par ex.
- Une vanité si folle (5+2)
- Ce n'est pas vous, c'est l'idole (4+3)
- Un limier le fait partir (3+4)
- Il tâch(e) à se garantir (2+5)
Très fréquent au Moyen Âge, employé parfois par La Fontaine, ou par Verlaine.
- Détails
- Bruno Masala
- Procédés & figures
- Clics : 2334
Vers de 10 syllabes, avec, classiquement, une coupe à la 4° syllabe, par ex.
- Maître Baudet, || ôtez-vous de l'esprit 4 || (3+3) [La Fontaine]
Le décasyllabe est le vers employé dans le plus ancien texte rédigé en langue romane : la cantilène ou Séquence de sainte Eulalie (~880), à la fin du IXème siècle. Très employé dans la poésie épique médiévale, comme la Chanson de Roland, puis par les lyriques comme François Villon, le décasyllabe est supplanté par l'alexandrin à partir du XVI° siècle.
Le décasyllabe apparaît en latin chez les hymnistes chrétiens dès le IV° siècle; voir notamment Prudence dans l'«hymnus ante cibum» (http://remacle.org/bloodwolf/eglise/prudence/cathemerinon.htm)
- Détails
- Bruno Masala
- Procédés & figures
- Clics : 1270
Terme de rhétorique. Description animée, vive et frappante, qui met, pour ainsi dire, la chose sous les yeux. (Littré)
Figure de style consistant à décrire une scène de manière si frappante, qu'on croit la vivre. (TLF)
- Détails
- Bruno Masala
- Procédés & figures
- Clics : 1405
Figure par laquelle on exprime un concept au moyen d'un terme désignant un autre concept qui lui est uni par une relation nécessaire (cause et effet, inclusion etc.).
Fontanier : «Les Tropes par correspondance consistent dans la désignation d'un objet par le nom d'un autre objet qui fait comme lui un tout absolument à part, mais qui lui doit ou à qui il doit lui-même plus ou moins, ou pour son existence, ou pour sa manière d'être. On les appelle métonymies, c 'est-à-dire , changemens de noms, ou noms pour d'autres noms.»
- métonymie de la cause : Neptune (pour désigner la mer)
- métonymie de l'instrument : Une excellente plume (pour désigner un auteur habile)
- métonymie de l'effet : O mon fils, o ma joie, o l'honneur de mes jours (l'action d'Horace a pour effet de redonner la joie et l'honneur à son père)
- métonymie du contenant : Pleure, Jérusalem, pleure cité perfide...
- métonymie du lieu : sabler du Champagne
- métonymie du signe : Appelez-vous régner partager ma couronne (signe de la fonction royale)
- métonymie du physique : Rodrigue, as-tu du cœur ?
- métonymie du maître ou du patron : Un rat, hôte d'un champ... Des lares paternels un jour se trouva soûl
- métonymie de la chose : l'attaque de deux cents chevaux (=cavaliers)
Sous-catégories
Cours & notions
Registres littéraires
Le registre littéraire désigne l'effet produit par le texte: le registre est comique si le texte nous faire rire; épique, s'il nous donne envie d'admirer le héros; tragique, s'il nous fait craindre pour lui etc. Pour susciter cet effet, l'auteur emploie des procédés littéraires adaptés.
Outre les principaux registres littéraires présentés ci-dessous, on pourra en reconnaître d'autres dans la célèbre «tirade du nez» de Cyrano : https://libretheatre.fr/tirade-nez-cyrano-de-bergerac/
cf M&P p.285 : les tonalités littéraires
Règles d'orthographe
Quelques règles regroupées en pdf
Exercices & épreuves
Définition des épreuves: http://eduscol.education.fr/cid48105/definitions-des-epreuves-de-francais%C2%A0.html
