Dans Julie ou la Nouvelle Héloïse, Rousseau écrit : «Malheur à qui n'a plus rien à désirer! Il per pour ainsi dire tout ce qu'il possède. On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux.»
Trouvez-vous que Balzac illustre cette conception de la vie dans La Peau de chagrin ?
cf La Peau de chagrin, éd. Flammarion Étonnants classiques p.387-389 :
- brève analyse et conseils pour l'introduction
- plan d'ensemble
- conclusion rédigée
