En grammaire, pour les signes de ponctuation, on distingue : 
- ponctuation forte (=qui délimite une phrase) . (point) ? (point d'interrogation) ! (point d'exclamation) ... (points de suspension)
- ponctuation moyenne (=qui délimite un membre de phrase, en juxtaposant les propositions) : (double-point) ; (point-virtule)
- ponctuation faible (qui sépare des mots ou groupes de mots dans la phrase) , (virgule)

En analyse littéraire, on sera attentif à la
- ponctuation expressive comme ? (point d'interrogation) ! (point d'exclamation) ... (points de suspension)
- ponctuation qui sous-entend un rapport logique comme : (double-point) qui introduit un exemple, une explication (=une cause), une conséquence...

 

Vers de 12 syllabes composé de deux hémistiches (=demi-vers) de 6 syllabes: ainsi, les accents principaux sont à la sixième et la douxième syllabe, et chaque hémistiche peut contenir un accent secondaire. 

Cela produit un effet comparable aux "pieds" de la prosodie antique: 
 ex. tiré du Cid, de Corneille : Nous partîmes cinq cents, || mais par un prompt renfort ... (3+3) || (4+2) 

Ce mètre s'impose en français à partir du XVI° siècle. 

 

Exceptionnellement, l'alexandrin peut être un trimètre de 4+4+4 syllabes: ce type de vers devient assez fréquent chez les Romantiques au XIX° siècle. 
 ex. de Victor Hugo (Les Contemplations, « Quelques mots à un autre » : J'ai disloqué || ce grand niais || d'alexandrin

Vers de 7 syllabes.

L'heptasyllabe comporte généralement deux accents, par ex. 
 - Une vanité si folle (5+2)
 - Ce n'est pas vous, c'est l'idole (4+3)
 - Un limier le fait partir (3+4)
 - Il tâch(e) à se garantir (2+5)

Très fréquent au Moyen Âge, employé parfois par La Fontaine, ou par Verlaine. 

Vers de 10 syllabes, avec, classiquement, une coupe à la 4°, par ex. 
 - Maître Baudet, || ôtez-vous de l'esprit  4 || (3+3) [La Fontaine]

Le décasyllabe est le vers employé dans le plus ancien texte rédigé en langue romane : la cantilène ou Séquence de sainte Eulalie (~880), à la fin du IXème siècle. Très employé dans la poésie épique médiévale, comme la Chanson de Roland, puis par les lyriques comme François Villon, le décasyllabe est supplanté par l'alexandrin à partir du XVI° siècle. 

Le décasyllabe apparaît en latin chez les hymnistes chrétiens dès le IV° siècle; voir notamment Prudence dans l'«hymnus ante cibum» (http://remacle.org/bloodwolf/eglise/prudence/cathemerinon.htm)